"La route" de Cormac McCarthy


C'est le prix Pulitzer de l'année 2007, catégorie roman, un best sellers aux US, en tête des gondoles françaises dans tous les magasins, supermarchés compris.

Si le monde vous inquiète, si votre hypersensibilité aux malheurs des hommes est à son apogée, si vous sentez l'humanité menacée, alors passez la Route votre moral en serait affecté. Sinon préparez vous quelques heures de libertés, vous vous laisserez prendre par le rythme de ce road fiction...

Les personnages n'ont pas nom, un homme et un enfant, le fils. Le monde est dévasté, on y devine le cataclysme atomique, sujet tabou tant il ne laisse aucun espoir aux "héros" des deux êtres qui suivent la route.

La route, seul point de repère, seul but de la survie quotidienne. Comme dans de nombreux conflits, la route c'est la fuite, l'exil, l'espoir d'un ailleurs meilleur.

Et pourtant tout au long du livre il n'est jamais question d'espoir, seulement de survie, encore et toujours la survie à tout prix.

Saissisant, émouvant, prenant, alors que plus que jamais notre monde est atomique, nous ne ressentons plus réellement cette menace qui était prégnante dans les années 80 dans l'affrontement Est - Ouest.

Nous avons tous en mémoire cette chanson de Sting "russians", hymne à la paix et au désarmement. Mais où en sommes nous?

Encore et toujours la lutte contre la prolifération atomique demeure une priorité...



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