Goodbye Tuvalu, Goodbye paradise


J'ai regardé mercredi soir, non pas le foot, mais un reportage diffusé sur France5. C'est une série de 4 reportages, c'était le dernier, en signe d'adieu sans doute.

Tout le monde s'en fout de Tuvalu, de ces îles polynésiennes perdues au milieu du Pacifique, il n'y a rien à faire, pas de tourisme, sinon on connaîtrait, non Tuvalu n'est connue que depuis le début de l'internet grâce à son .tv qui fit débat, de nombreux businessmen souhaitant récuperer ce .tv pour les web tv.

Tuvalu donc dans ce reportage, Tuvalu coule. L'océan par petites bulles et par grandes vagues envahit l'île comme aux Seychelles, comme au Bengladesh, comme dans beaucoup d'endroit où la vie, l'économie n'est pas assez vitale pour que nous décidions de prendre les mesures qui peuvent changer, qui peuvent stopper le changement climatique.

Tuvalu, disparaît et personne ne croit qu'il en sera autrement, certains font semblant de croire l'île insubmersible, mais tous font confiance aux scientifiquesy compris le chef de gouvernement de Tuvalu qui a pris une décision importante en passant un accord avec la Nouvelle Zélande pour accueillir l'ensemble des 11 000 réfugiés Tuvalusians?

Imaginez, imaginez seulement que vous deviez quitter votre région sans aucun espoir de la revoir, pas un départ avec un espoir de retour, non c'est l'aller simple ailleurs, et la mort d'une terre.

Pire que tout, le mode de vie des Tuvalusians n'est pas la cause de leur problème, même si leurs élevages de cochons doivent bien polluer, ils sont victimes essentiellement des Gaz à Effet de Serre, les GES, qui provoquent le réchauffement, en tout cas qui provoque une accélération de ce phénomène.

Alors Tuvalu lutte, première nation à disparaître pour cause de réchauffement climatique, le statut de réfugié climatique s'il semble aujourd'hui indispensable , ne remplacera jamais pour un peuple la terre qui symbolise l'identité de ce peuple.

Alors que nous avons fait en France de l'identité nationale une priorité de nos dernières élections, nous sommes en devoir de mener des actions concrètes pour changer notre société.

Il ne s'agit pas pour moi de revenir à l'âge de pierre, au contraire il s'agit de passer dans une autre façon de consommer l'énergie, une autre façon qui nécessite de tourner le dos à nos habitudes du tout pétrole.
Nuages sur un paradis perdu, tel est le titre d'un film réalisé par l'association Alofa Tuvalu, et alors que se prépare le "Grenelle de l'environnement" en France, allons nous voir dans les 5 années qui viennent des changements radicaux dont l'établissement d'un calendrier fixant l'interdiction de véhicules à moteur thermiques par exemple...

Il faudra développer de nombreuses solutions, des solutions locales le plus souvent, conserver des solutions intermédiaires aussi comme le nucléaire pour en sortir.

Demain Tuvalu, les Seychelles, les îles souvent, le Bengladesh puis peut être un jour les Pays Bas seront sous l'eau.

Ailleurs un autre mal nous guette : la désertification. Déjà la flore a changé et les variétés du sud gagne du terrain à mesure que l'eau vient à manquer pour la végétation.

Je n'irais sans doute jamais à Tuvalu, Goodbye Tuvalu, Goobye Paradise.

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